L’Association René Ach



Siméon Colin, c’est un artiste inspirant mais aussi inspiré. Ainsi, il a admiré les plus grands. Il a admiré les grands impressionnistes et les grands expressionnistes. Il admire aussi les artistes de son temps, d’aujourd’hui et ceux qu’il a connu intimement. Il était donc évident qu’il intègre l’Association René Ach.

Qui est René Ach ? Après des études secondaires au Lycée Voltaire à Paris, il intègre l’Ecole Nationale des Arts et Métiers en 1959 et s’oriente vers le design industriel, nouvelle discipline à l’époque. Aux côtés de Roger Tallon, il va même jusqu’à l’introduire et l’enseigner à l’ENSAD. En parallèle, à partir de 1980, au sein d’un atelier dans le bâtiment Les Frigos (site de création et de production artistique dans le 13e arrondissement de Paris), il se consacre à la sculpture. Car la sculpture, il l’aime. Ainsi, non seulement il est admiré lors des portes ouvertes du bâtiment Les Frigos, mais en plus il participe à de nombreux salons et expositions. Pour n’en citer que trois : le festival Les Allumés en 1990 à Nantes, l’exposition à la Galerie Trétiakof avec le groupe Figuration Critique en 1991 à Moscou (Russie), et l’exposition à la Fondation Santillana également avec le groupe Figuration Critique en 1991 à Santander (Espagne). René Ach, c’est aussi un travailleur : il a en effet réalisé de nombreuses commandes telles que L’Horloge monumentale pour la COPRIM en 1998 à Issy-les-Moulineaux, ou encore Démocratie (sculpture de 3,3 mètre) pour la série télévisée France 5 en 1999.

Qui est René Ach ? Né en 1940 en Haute-Marne et mort en 2006, c’est un sculpteur aux sculptures étonnantes et surprenantes. Faites de fils de fer et de tôles assemblés par soudure, ces œuvres sont des structures et des mécanismes plus que modernes, qui pose une seule et même question : « Comment ça marche la mécanique, le monde … ? » Voilà la question. René Ach nous répond : « Rêve de fluidité et de clarté dans un monde aux mécanismes opaques, souvent grinçants… ». Mais, ce n’est pas tout : René Ach transforme le rôle de spectateur en celui d’acteur. Car oui, c’est ce dernier qui active la sculpture, qui lui donne vie, à l’aide d’une petite manivelle. Ainsi, la sculpture et encore plus l’art deviennent des terrains de jeux, où l’artiste et le spectateur semblent dès lors partenaires de vie.

Site Internet de René Ach



Article écrit par Océane Stalin. 

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